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Tendance de la semaine 41 Publié le 13.10.2008 |
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Tendance de la semaine 41/2008 (du 6 au 12 octobre 2008) Bonne activité promotionnelle en fruits d’automne-hiver, situations plus hétérogènes en légumes En fruits, les mises en avant en point de vente ont été croissantes pour accompagner l’élargissement de l’offre (pomme, petits agrumes). Ainsi, en pomme, l’élargissement de la gamme variétale et du nombre d’opérateurs présents sur le marché européen s’est poursuivi. Sur le marché français, les variétés ayant un positionnement prix plus élevé se sont mises en place assez lentement, priorité étant semble-t-il donnée aux sachets 2kg et conditionnement bins, axés en bicolores et Golden principalement. En agrumes et exotiques, la demande a semblé être plus dynamique tant pour le marché des agrumes que pour celui des exotiques. La campagne espagnole s’est en effet lancée en clémentines et un bon accueil de la demande a été observé. Toutefois, des stocks encore lourds, en particulier sur les marchés de l’orange, du pomélo et de l’ananas, n’ont pas permis de réajuster les prix à la hausse. Le marché de la banane est demeuré plutôt baissier. Toutefois, la bonne orientation du marché de l’avocat a été confirmée, l’offre en Hass étant toujours sensiblement déficitaire. En raisin, la demande est demeurée peu dynamique mais les disponibilités ont continué de diminuer, notamment en raisin noir, donnant ainsi au marché une bouffée d’oxygène. Le marché s’est ainsi orienté à la hausse, tant pour les variétés noires que pour les blanches dans les deux bassins de production. En poire, le faible poids de l’offre a suffi à conserver la bonne orientation du marché à cette période de mise en place des poires d’automne-hiver et à initier un raffermissement des cours. Les marchés de la noix fraîche et du marron sont restés bien orientés en Isère et dans le Sud-Ouest du fait des faibles volumes disponibles face à une demande intéressée. Les cours ont ainsi été fermes en noix fraîche tandis qu’ils ont été réajustés à la baisse en marron pour accompagner le développement de l’offre. En légumes, la gamme d’automne-hiver a également continué de s’étoffer en rayon et les situations de marché ont été variables selon le poids de l’offre et/ou l’intérêt de la demande. Ainsi, le marché de la carotte est resté pénalisé par une demande sans dynamisme. L’écoulement a toutefois été maintenu et les cours ont pu conserver leur stabilité dans la Manche. En poireau, l’offre d’automne a continué de s’imposer tandis qu’en regard, la demande a été présente favorisant un écoulement presque actif sur le marché intérieur. Le marché du chou-fleur s’est alourdi avec la hausse de l’offre bretonne et une demande moins présente à l’export, les prix ont donc reculé mais à un niveau toujours satisfaisant. Enfin dans la gamme salades, le marché est resté équilibré en endive, soutenu par de nombreuses mises en avant en points de vente, qui ont même entraîné les cours des marchandises non engagées à la hausse en fin de semaine. En revanche, l’offre se développant en mâche, les cours ont été revus à la baisse en région nantaise. Pour les autres légumes formant une gamme plus estivale, le basculement vers les origines méditerranéennes a été initié face à une offre française en recul. Ainsi, en tomate, le basculement s’est enclenché, avec le repli saisonnier de l’offre nord-européenne et la prise de parts de marché du bassin méditerranéen, en particulier du Maroc et notamment en tomates rondes. Les cours, d’abord haussiers en début de semaine, ont été révisés à la baisse en fin de semaine pour l’ensemble de la gamme, même si la grappe et la segmentation ont mieux résisté. De même, la concurrence espagnole est montée en puissance en courgette tandis que le repli saisonnier de l’offre française s’est poursuivi. La demande demeurant intéressée sur le marché français, les cours sont restés stables et élevés. En concombre, le marché est resté bien orienté en cette dernière partie de campagne : l’offre a en effet commencé à reculer dans l’ensemble des bassins de production et les arrivages espagnols sont demeurés limités, permettant de conserver le niveau de cours acquis la semaine précédente. De même, en artichaut, la production de globuleux a commencé à fléchir après le pic automnal et les cours ont pu être raffermis même si leur niveau est resté inférieur aux années précédentes. En Petit Violet dont l’offre était très bien valorisée, un réajustement à la baisse a été observé en raison d’une demande italienne moins intéressée. |
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